La lamproie marine ( Petromyzon marinus )
La lamproie marine est une espèce primitive, qui ressemble à une anguille et qui provient des régions côtières de l'Océan Atlantique. La lamproie marine est entrée dans les Grands Lacs via les systèmes de canaux, construits par l'homme vers 1830, et s'est établie dans tous les Grands Lacs vers 1938. Depuis 1956, les gouvernements des États-Unis et du Canada travaillent conjointement, grâce à la Commission de la Pêche des Grands Lacs, pour appliquer un programme de contrôle de la lamproie marine.
Caractéristiques
La lamproie marine est un poisson très primitif, qui ressemble à certains fossiles datant de plus de 340 millions d'années. Contrairement à la majorité des poissons, la lamproie marine possède un corps cylindrique et à du cartilage au lieu des os. Les lamproies marines n'ont pas d'écailles, aucune ligne latérale, et n'ont ni paires de nageoires ni queue. Elles ont deux nageoires dorsales, qui ne sont pas attachées et situées vers l'arrière du corps. Une lamproie, qui vient de l'océan, peut atteindre jusqu'à 1m (3 pieds) de long et les femelles peuvent peser jusqu'à 2,2 kg (5 livres); les males pèsent un kilogramme de moins. Dans les Grands Lacs, elles sont généralement la moitié de cette taille.
La lamproie marine est un parasite. La bouche de la lamproie marine, en forme de ventouse, est armée de dents cornées et pointues. Cela lui permet de râper les écailles et la chair des victimes et de sucer leur sang. Un anticoagulant, dans la salive de la lamproie, garde la blessure ouverte pour des heures ou des semaines, jusqu'à ce que la lamproie soit satisfaite ou bien, jusqu'à ce que le poisson hôte en meurt. La lamproie marine se nourrit d'un assortiment de grands poissons, y compris le touladi, le saumon, la truite arc-en-ciel, la truite brune, le grand corégone, la perchaude, la lotte, le doré jaune, et la barbue de rivière.
Les lamproies adultes remontent les cours d'eau pour construire des nids, frayer, et meurent par la suite. Les oeufs fécondés éclosent en une petite larve, qui ressemble à un ver, qui s'enfouit dans le fond du cours d'eau, se nourrissant de débris et d'algues pendant trois à six ans, avant de se transformer en un adulte parasite. L'adulte retourne dans les Grands Lacs où il passera de 12 à 20 mois à se nourrir de poissons. Son cycle complet, de l'oeuf à l'adulte, dure environ de cinq à huit ans. La compréhension du cycle de vie de la lamproie marine aide les scientifiques à développer des mesures de contrôle efficaces.
Répartition
Les lamproies ont été observées pour la première fois dans les Grands Lacs au cours des années 1830. On croit généralement qu'elles seraient entrées dans les Grands Lacs via les canaux fabriqués par l'homme et auraient accédé à la partie supérieure des Grands Lacs quand le Canal Welland a été construit en 1919. En 1938, les lamproies de mer pouvaient être trouvées dans tous les Grands Lacs. Il y a approximativement 5 747 ruisseaux et affluents aux Grands Lacs et on estime que 433 produisent actuellement des lamproies marines.
Impact
Une lamproie peut tuer plus de 18 kg (40 livres) de poissons au cours de sa vie adulte, qui dure de 12 à 20 mois. Dans les années 1940 et 1950, les lamproies marines ont été l'un des facteurs majeurs de l'effondrement d'espèces de poissons qui contribuaient à la pêche dans les Grands Lacs. En moyenne, seulement un poisson sur cinq survivra aux assauts des lamproies marines; si l'assaut ne les tue pas, la blessure résultera probablement en une maladie. Avant que les lamproies marines n'arrivent, le Canada et les États-Unis ont ensemencé à peu près 15 millions de livres de truites dans le lac Huron et dans le lac Supérieur par année. Lorsque le nombre de lamproies marines à atteint son plus haut niveau, vers le début des années 1960, la prise était d'environ 300 000 livres par année seulement.
Même aujourd'hui, avec les contrôles en place, qui ont réduit de beaucoup la population de lamproies marines, dans quelques secteurs, comme le Nord du Lac Huron et du Lac Michigan, elles tuent encore beaucoup de touladi et empêchent leur rétablissement complet.
Prévention
Aujourd'hui, par les programmes de contrôle intensifs, les populations de lamproie ont été réduits par presque 90% de leurs nombres de sommet dans le début 1960 premiers. Ceci a permis à la Grande pêche de Lacs lentement pour rebondir. Le programme de contrôle est administré par la Grande Commission de Pêche de Lacs dans la coopération avec le Département de Canada de Pêches et Océans, et le Poisson américain et le Service de Faune. Les initiatives incluent:
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L'application de produit chimique T.F.M. pour éliminer les larves de lamproie marine dans les rivières a l'endroit ou les adultes fraies ( sur 5.747 rivières et affluents des Grands s Lacs, 433 sont reconnues pour produire les lamproies marines et près de 250 sont traités sur une base régulière);
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La construction de barrières qui permettent les poissons de voyager en amont, mais prévient la migration des lamproies marines qui sont prêt a frayé;
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En relâchant dans les rivières des males qui sont stérilisés avec les males qui sont prêts a frayé pour faire de la concurrence. Ceci réduira le succès de reproduction des femelles.
Les scientifiques ont récemment isole une phéromone sexuelle relâchés par les lamproies marines mâles qui attirent les femelles dans le but de frayer. Cette découverte peut être très promettante par contre plusieurs scientifiques sont concernés sur les répercussions que le T.F.M. peut avoir à long terme. Les lamproies marines peuvent éventuellement créer une résistance a ce produit.
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